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Catégorie : Tracts

Risques psychosociaux : un constat très alarmant

« Sentiment d’intensification du travail », lequel est « très fortement percuté par les transformations ». « Nécessité de s’adapter plus rapidement. » « Temps de travail qui s’étire. » « Grande difficulté à se déconnecter. » « Le salarié a l’impression d’être noyé, de perdre pied, d’être sursollicité en permanence, de travailler dans l’urgence, et d’avoir du mal à prendre du recul. » Ce n’est pas le SNJ qui le dit, mais le cabinet Pennec, dans le cadre de son enquête diligentée par la direction aiguillonnée par les représentants du personnel, sur les risques psychosociaux dans l’entreprise (1). Il en ressort un constat accablant, qui ne nous surprend pas, car cela fait des années que nous dénonçons ces dérives. Or, c’est bel et bien une obligation légale de l’employeur de protéger la santé physique et mentale des salariés.

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Salaires : une prime pour éviter des non-parutions

Après plusieurs réunions de négociation difficiles en septembre et octobre, et deux non-parutions faisant suite à des arrêts de travail de salariés des imprimeries, la direction a – enfin – consenti à lâcher du lest sur les salaires lors d’une nouvelle réunion, jeudi 28 octobre. Concrètement, ils seront augmentés à compter du 1er novembre 2021, selon les modalités suivantes : +1,5 % pour les salariés touchant jusqu’à 1,6 Smic de salaire brut, et 0,8 % entre 1,6 et 2,5 Smic (le critère étant le salaire mensuel brut de base). À ces hausses pérennes s’ajoutera une « prime exceptionnelle de pouvoir d’achat » (prime « Macron ») de 300 €, qui devrait être versée en novembre également aux CDI et aux CDD ayant travaillé douze mois sur la période janvier 2020-septembre 2021. Cette Pepa est exonérée de cotisations sociales pour les salariés touchant moins de trois fois le Smic.

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Négociations salariales : une direction dogmatique et un gros gâchis

Pour la deuxième fois depuis le début du mois, le blocage de la direction sur la question des salaires s’est traduit par un arrêt des rotatives et des lecteurs privés de journal. Nous ne pouvons que déplorer ce gâchis qui attriste tous les salariés.

La direction, handicapée par son manque de culture du dialogue et de la négociation, porte une lourde responsabilité. Au démarrage de cette négociation annuelle obligatoire, elle avait commencé par affirmer, droite dans ses bottes, que toute augmentation était exclue. « Les signaux sont au rouge et on ne peut pas donner l’argent qu’on n’a pas », répète-t-elle de réunion en réunion.

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