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Catégorie : Tracts

Salaires : dix ans de diète et un gros mensonge

Lors de la réunion de NAO (négociation annuelle obligatoire), qui s’est tenue mardi 6 octobre, les demandes syndicales d’augmentation générale des salaires se sont heurtées à une fin de non-recevoir catégorique et définitive de la part de la direction. Comme chaque année depuis 2012. Tous les représentants du personnel présents peuvent en témoigner. Aussi, prétendre, comme le fait la direction générale dans son communiqué, publié mercredi soir, qu’elle s’était « engagée à apporter des réponses en matière de revalorisation générale des salaires » relève d’un mensonge éhonté. (lire la suite sur le document ci-dessous)

Garder notre indépendance éditoriale

Mercredi 6 octobre sortira, glissé dans notre journal Ouest-France, un supplément pensé et écrit par des journalistes du Maine Libre sur le Salon du livre de la Sarthe, événement littéraire phare du département et du Grand Ouest. Le tiré à part, à l’initiative du Maine libre et avec deux signatures du quotidien, portera le logo des deux titres.

Les journalistes des rédactions de Ouest-France de la Sarthe s’interrogent sur une telle pratique et regrettent qu’ils n’aient été prévenus qu’une fois le partenariat signé avec la Ville du Mans, à dix jours seulement de la manifestation.

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Inégalité professionnelle à Ouest-France : jusqu’à quand, Mesdames et Messieurs de la direction ?

Dix ans de blablas. Bien que le premier accord sur l’égalité professionnelle a été signé en 2011 par les syndicats et la direction, les inégalités perdurent à Ouest-France. Et elles ont de beaux jours devant elles, dans le premier quotidien de France : ce n’est pas le « plan d’action » unilatéral élaboré par la direction qui va diminuer les écarts salariaux. Fatigués de constater que la direction n’était même pas capable de tenir ses engagements et face à son refus obstiné de fixer un cap qui aurait permis d’entrevoir le jour où les femmes seront, à Ouest France, payées au même tarif que les hommes, les syndicats de l’entreprise ont refusé, au printemps dernier, de signer un nouvel accord paritaire.

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Retour en « présentiel » à 100% : prématuré et inadapté

Alors que l’épidémie de Covid 19 est loin d’être terminée et que les hôpitaux redou-tent une cinquième vague, la direction d’Ouest-France décide, d’autorité, que tous les salariés devront reprendre le travail « en présentiel » à compter du 20 septembre. S’il est probable qu’une bonne partie des salariés sont aujourd’hui vaccinés, ce que personne ne sait exactement, on sait en revanche que le vaccin ne protège pas à 100% et qu’il n’empêche pas d’être porteur du virus et de le transmettre. La direction a donc assorti sa décision d’un rappel des « mesures barrières » et de l’obligation de porter le masque à longueur de journée, du moins pour celles et ceux qui n’ont pas le privilège de bénéficier de bureaux individuels.

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Réorganisations à la rédaction : des projets confus qui manquent d’ambition

Au printemps, la direction et la rédaction en chef ont lancé deux projets de réorganisation concernant la rédaction : l’un pour les sports, l’autre intitulé « locales-SR-régions ». La loi oblige la direction à demander l’avis des élus du comité social et économique (CSE). Ceux-ci ont alors mandaté deux cabinets, Syndex (locales-SR-régions) et Secafi (sports), pour les éclairer. Les rapports ont été présentés au CSE les 15 et 16 juillet. Le 22 juillet, les élus du CSE ont rendu deux avis unanimes et négatifs sur ces projets. Avis transmis à l’ensemble des salariés quelques jours plus tard. (lire la suite sur le document ci-dessous)