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Catégorie : Tracts

Nous attendons une gestion des carrières plus humaine et plus transparente

« Nous ne pouvons distribuer l’argent que nous n’avons pas », a répété le directeur général au fil des réunions de la négociation annuelle obligatoire (NAO) 2022. À la demande unanime des syndicats d’un rattrapage des salaires pour compenser la baisse de pouvoir d’achat due à l’inflation, la réponse de la direction d’Ouest-France est, une fois encore : ZÉRO. [la suite sur le document ci-dessous].

NAO 2022 : dialogue social ou dialogue de sourds ?

Le rituel de la négociation annuelle obligatoire (NAO) pourrait avoir un côté comique si les enjeux ne se comptaient pas en millions d’euros sur le compte de résultats de l’entreprise et en fins de mois difficiles pour nombre de salariés. Lundi 9 mai, pour répondre aux demandes d’augmentations salariales des représentants des salariés, la direction générale a ressorti sa batterie d’arguments, bien élimés après des décennies d’usage. Papier, encre, carburant : tout augmente, l’avenir est incertain, « on ne peut pas donner l’argent qu’on n’a pas ». Situation qualifiée « d’historique » malheureusement aggravée par l’incapacité de la direction à concrétiser ses prévisions ambitieuses de relance du journal papier, dont la diffusion continue de baisser. Conclusion sans surprise : il n’y aura pas de rattrapage des salaires.

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Plus efficace, moins stressant :
le télétravail a fait ses preuves

Gains de temps de transport, meilleure concentration, gain d’efficacité, souplesse d’organi-sation, meilleur équilibre vie professionnelle-vie personnelle, moins de stress : voilà les princi-paux avantages que les salariés mettent en avant dans l’enquête menée par la DRH sur le télétravail. Ils ont été 718 à répondre au questionnaire en ligne. Parmi eux, 101 disent ne pas pratiquer le télétravail en donnant pour premier motif : « Le mode d’organisation ne convient pas. » Sur l’ensemble des réponses, peu d’inconvénients sont soulevés. Le seul qui est large-ment évoqué est « la perte de convivialité ».

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Guerre en Ukraine : les journalistes pigistes en première ligne

Depuis le début de l’invasion russe en Ukraine le 24 février, les signatures de pigistes et correspondants à l’étranger se multiplient dans Ouest-France. Ce sont essentiellement des journalistes rémunérés à la pige qui couvrent cette actualité dans la zone de conflit, en territoire ukrainien, en lien avec le service Monde. Rappelons que la rédaction en chef a supprimé, il y a quelques années, le service de grand reportage. [lire la suite sur le pdf]