Catégorie : <span>Communication générale</span>

Catégorie : Communication générale

Projets immobiliers : la concertation progresse (lentement)

Demander l’avis des salariés concernés avant d’engager un déménagement, une rénovation ou transformation de locaux de travail : l’idée paraît simple, voire évidente. Pourtant, elle a beaucoup de mal à faire son chemin chez les dirigeants d’Ouest-France qui sont amenés, très régulièrement, à conduire des opérations immobilières dans les dizaines de bâtiments où est implanté le journal.

Pour la première fois, le transfert de la rédaction de Vannes a fait l’objet d’une « démarche participative » permettant aux salariés d’être informés au fur et à mesure et de s’exprimer. Lors de la réunion du CSE de février (sur deux jours, les 18 et 23), nous avons salué cet effort, même s’il est resté partiel et n’a pas permis, notamment, de questionner le choix d’un aménagement des bureaux en open space. [lire la suite dans le document ci-dessous]

Oui au numérique ensemble et vertueux

Mercredi 17 février, la réunion de la commission rédaction du CSE a été évidemment l’occasion de revenir sur l’utilisation des infos provenant de NewsGene sur la plateforme internet. Pratique sur laquelle nous interrogeons la rédaction en chef depuis plusieurs années, que nous dénoncions dans un tract récent et qui a donné lieu à une réponse de la direction. Cette discussion a permis au SNJ de rappeler quelques points forts.

Oui. NewsGene n’a pas l’agrément d’agence de presse et, de ce fait, ses salariés n’ont transmis aucune demande de cartes de presse à la Commission de la carte. On sous-traite donc des informations à une société moins-disante socialement.

Oui. Nos collègues qui travaillent sur le numérique font un travail remarquable et professionnel à plein de niveaux mais, pour les infos NewsGene, ils se retrouvent à valider des articles qui ont pour mission essentielle de faire du clic en masse et d’avoir une couverture nationale de façade. [lire la suite sur le document ci-dessous]

Ouest-France mis en cause pour ses « articles bas de gamme »

Interviewé dans le supplément de promotion de la nouvelle appli pour smartphone (le 27 janvier), le rédacteur en chef d’Ouest-France répondait à la question : « Y a-t-il des différences de traitement entre le papier et Internet ? » « Aucune, affirmait-il. L’éthique est la même. La seule différence, ce sont les outils. » C’est ainsi, en théorie, que les choses devraient se passer. C’est même écrit dans l’accord « multimédia » signé, en 2007, par la direction et les syndicats de journalistes. [lire la suite dans le document ci-dessous]

Réorganisation du service RH : un incompréhensible pataquès

« Il faut beaucoup d’imagination pour savoir en quoi consiste la réorganisation du service RH », a constaté le SNJ, lors du CSE du jeudi 21 janvier. Les élus étaient invités à donner leur avis sur cette réorganisation, mais en étaient bien incapables, faute de comprendre le projet présenté par la directrice des ressources humaines. Après avoir pointé que l’organigramme qu’on leur proposait était inexact, ils ont fait remarquer qu’ils ne disposaient d’aucune fiche de poste ni d’évaluation de la charge de travail avant/après, qu’aucune formation ne semble prévue… Idem pour les buts de cette réorganisation. L’un des objectifs, « développer les managers » laisse perplexe ; tout comme « anticiper et prévoir les compétences futures », quand on sait que la politique de « gestion prévisionnelle des emplois et des compétences » est tombée à l’eau ces dernières années, sans que les élus sachent clairement pourquoi… [lire la suite sur le document ci-dessous]

Les partenariats et la réputation de la marque Ouest-France

Trois jours après le début de l’affaire Duhamel, l’internaute qui, voulant lire les articles d’Ouest-France sur le sujet, tapait « Ouest-France Olivier Duhamel » sur Google, se voyait proposer quatre références  estampillées ouest-france.fr : trois articles d’actualité et une biographie du professeur de droit constitutionnel. En cliquant sur cette dernière, on tombait sur un bref texte, mis en ligne par Kifim sur la plateforme ouest-france.fr. Il n’y était fait aucune mention des faits récents dont toute la presse parlait. La biographie n’avait pas été mise à jour. Elle ne l’était toujours pas le 20 janvier.

La rédaction en chef, priée d’expliquer cet oubli problématique, répond qu’elle n’est pas responsable des contenus mis en ligne par ce site « partenaire » qui a pourtant été « homologué » par la direction d’Ouest-France. Elle reconnaît que les contenus ne font l’objet d’aucune relecture ni validation par la rédaction, contrairement à ce que prévoit l’accord multimédia signé en 2007. Elle ignore même si l’éditeur de Kifim dispose de personnel professionnel et qualifié pour assurer la mise à jour de ses contenus.

« Il faut faire confiance à l’intelligence des internautes, ils savent faire la différence », tente de rassurer le rédacteur en chef… Autrement dit, selon lui, les internautes comprennent tout seuls que le contenu Kifim publié sous la bannière Ouest-France n’est pas du contenu Ouest-France. Rien n’est moins sûr.

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