Le blog du SNJ Ouest-France

Trois DRH en deux ans : il est grand temps de retrouver de la stabilité

C’est à la tête d’un service rudement éprouvé qu’est nommé François Greffier, DRH des Journaux de Loire et désormais, parallèlement, nouveau DRH d’Ouest-France où il sera présent quatre jours par semaine, pour assurer « l’intérim au moins jusqu’à l’été ». M. Greffier était présent, jeudi matin, à une réunion extraordinaire du CSE consacrée à ce sujet. Il succède à Christine Jehanin, qui a officiellement quitté l’entreprise mardi, après un arrêt de travail. Elle avait pris ses fonctions à la rentrée 2020.

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Infolocale : on n’est jamais si bien servi que par soi-même

« On veut aller chercher une info qui, pour partie, nous échappe. » La direction met un coup d’accélérateur sur Infolocale en proposant aux associations, clubs, compagnies, de rédiger eux-mêmes leurs articles. On n’est jamais si bien servi que par soi-même ! Certes, ils le faisaient déjà sous forme d’annonce d’événements ou de présentation de leurs activités. Cette fois, l’objectif est de passer à la vitesse supérieure en leur proposant d’écrire des « publications », ou « récits sur la vie de l’organisme ». Ces contenus pourront être longs, intégrer des photos et même de la vidéo, des liens hypertexte. Un test est en cours en Mayenne. Il a été présenté à la récente réunion du CSE. Une partie de ces contenus feront l’objet de titres d’appel dans les pages locales de la plate-forme ouest-france.fr.

Lire la suite du compte rendu des réunions de la commission rédaction du 17 novembre et du CSE du 18 novembre sur le document ci-dessous.

Un des sujets de ce tract évoque le service DRH. Pour mémoire, lien vers la communication intersyndicale diffusée à l’issue de la réunion du CSE extraordinaire du 28 juin sur le même sujet.

Salaires : une prime pour éviter des non-parutions

Après plusieurs réunions de négociation difficiles en septembre et octobre, et deux non-parutions faisant suite à des arrêts de travail de salariés des imprimeries, la direction a – enfin – consenti à lâcher du lest sur les salaires lors d’une nouvelle réunion, jeudi 28 octobre. Concrètement, ils seront augmentés à compter du 1er novembre 2021, selon les modalités suivantes : +1,5 % pour les salariés touchant jusqu’à 1,6 Smic de salaire brut, et 0,8 % entre 1,6 et 2,5 Smic (le critère étant le salaire mensuel brut de base). À ces hausses pérennes s’ajoutera une « prime exceptionnelle de pouvoir d’achat » (prime « Macron ») de 300 €, qui devrait être versée en novembre également aux CDI et aux CDD ayant travaillé douze mois sur la période janvier 2020-septembre 2021. Cette Pepa est exonérée de cotisations sociales pour les salariés touchant moins de trois fois le Smic.

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Négociations salariales : une direction dogmatique et un gros gâchis

Pour la deuxième fois depuis le début du mois, le blocage de la direction sur la question des salaires s’est traduit par un arrêt des rotatives et des lecteurs privés de journal. Nous ne pouvons que déplorer ce gâchis qui attriste tous les salariés.

La direction, handicapée par son manque de culture du dialogue et de la négociation, porte une lourde responsabilité. Au démarrage de cette négociation annuelle obligatoire, elle avait commencé par affirmer, droite dans ses bottes, que toute augmentation était exclue. « Les signaux sont au rouge et on ne peut pas donner l’argent qu’on n’a pas », répète-t-elle de réunion en réunion.

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Eh oui ! Les SR « print » travaillent aussi pour le web

En Bretagne, d’ici à la fin de l’année et au terme du test des Côtes-d’Armor, tous les correspondants locaux enverront leurs articles via l’outil Swing (pour les autres régions, la direction ne sait pas quand le basculement de PL Edit vers Eidos est programmé). Leurs articles valorisés arriveront dans un format WP pour être mis en ligne plus vite par le SR. La rédaction en chef (REC) ne voit là aucun surplus de travail pour ces journalistes. « Les SR faisaient une copie canal vers le web, là ils la feront vers le print, c’est pareil… » (lire la suite sur le document ci-dessous)

Salaires : dix ans de diète et un gros mensonge

Lors de la réunion de NAO (négociation annuelle obligatoire), qui s’est tenue mardi 6 octobre, les demandes syndicales d’augmentation générale des salaires se sont heurtées à une fin de non-recevoir catégorique et définitive de la part de la direction. Comme chaque année depuis 2012. Tous les représentants du personnel présents peuvent en témoigner. Aussi, prétendre, comme le fait la direction générale dans son communiqué, publié mercredi soir, qu’elle s’était « engagée à apporter des réponses en matière de revalorisation générale des salaires » relève d’un mensonge éhonté. (lire la suite sur le document ci-dessous)