À la une

Contre la loi Sécurité globale, tous aux manifestations

Les quatre syndicats de journalistes représentatifs, des collectifs de journalistes, des associations s’associent aux clubs de la presse et appellent tous les journalistes à participer aux manifestations et rassemblements prévus les 27 et 28 novembre, dans les départements de l’Ouest, pour dire leur opposition à la loi « Sécurité globale ».

Le communiqué de l’intersyndicale.

Celui des clubs de la presse.

A signaler aussi la prise de position du Conseil de déontologie journalistique et de médiation.

Précarité, salaires, management, égalité : le compte n’y est pas

La politique sociale de l’entreprise est l’un des domaines sur lesquels le CSE (comité social et économique) est obligatoirement consulté. Le CSE rend donc un avis, étayé par une expertise comptable, qui peut être très critique, comme celui rendu le 19 novembre. Les élus, représentants du personnel, l’ont voté à l’unanimité, affirmant que « dans la période de transformation que connaît notre entreprise, considérer les ressources humaines du seul point de vue des coûts n’est pas recevable ». Morceaux choisis. [lire la suite dans le document joint]

Pour le retrait de la proposition de loi «Sécurité globale»

Mardi 17 novembre, l’Assemblée nationale a examiné, en première lecture et en procédure accélérée, la proposition de loi « Sécurité globale », portée par des députés du parti présidentiel.

Les journalistes se sont mobilisés, à travers notamment leurs syndicats, associations et collectifs, sociétés de rédaction, clubs de la presse, pour dénoncer un texte qui fait peser une lourde menace sur les libertés fondamentales et notamment le droit d’informer. [la suite sur le document ci-joint]

Projet de loi de Sécurité globale : mobilisation des journalistes et des citoyens

La section Ouest-France du SNJ appelle les salarié.e.s de l’entreprise à se mobiliser contre le projet de loi de « Sécurité globale ».

Ici, le communiqué de l’intersyndicale qui réunit les quatre syndicats de journalistes représentatifs.

Et ici, le communiqué du Club de la presse de Bretagne, qui co-organise un rassemblement samedi 21 novembre, à Rennes (République, 11h). Notre section d’entreprise invite tous les salarié.e.s d’Ouest-France de la région rennaise à y participer. Une attestation spécifique figure à la fin du communiqué du Club de la presse.

Les salarié.e.s ne pouvant participer à ce rassemblement, ou à un autre, peuvent écrire à leur parlementaire, par exemple via la plateforme de la Ligue des Droits de l’Homme.

100 % de télétravail : à quel prix ?

Nouvelle réunion extraordinaire de CSE, jeudi 12 novembre, pour évoquer les conséquences de ce nouveau confinement et de la crise sanitaire sur nos organisations et nos conditions de travail. Car la précédente avait été trop courte pour que toutes les questions posées par les élus soient abordées. Temps prévu pour ce CSE extraordinaire : une heure pour 24 questions. Soit deux minutes et demie par question ! Evidemment, toutes nos interrogations n’ont une nouvelle fois pas pu être débattues. [lire la suite sur le document ci-joint].

Reconfinement : comment on travaille ? Exprimez-vous

Une réunion de CSE extraordinaire, demandée par vos élus, se tiendra jeudi 12 novembre. A l’ordre du jour : la situation sanitaire dans l’entreprise, et notamment le point sur les incidences du télétravail à 100% sur les conditions de travail. D’ici là, nous sommes demandeurs de toutes vos remarques :

Télétravail : la direction face à ses contradictions

« Le temps de travail effectué en télétravail est porté à 100% pour les salariés qui peuvent effectuer leurs tâches à distance » : telle est la consigne de la direction au lendemain du reconfinement  annoncé  par le président de la République. Ouest-France se veut une entreprise modèle dans ce combat de santé publique et craint aussi un peu de se faire épingler par l’Inspection du travail qui annonce des contrôles.

Ce zèle tranche nettement avec l’ordre lancé début juillet de revenir dans les bureaux, avec un jour maximum de télétravail par semaine. Surtout, il se heurte à la réalité : il ne suffit pas de décréter « 100% de télétravail » pour que ce soit possible. La direction est en train de découvrir que tous les salariés ne disposent pas des conditions nécessaires pour pouvoir travailler à domicile. Certains n’ont pas de connexion à internet suffisamment  performante ; d’autres n’ont pas des conditions de logement adaptées. En outre, ceux qui ont tout ça n’ont pas forcément le matériel nécessaire : écran, téléphone, siège, imprimante… [la suite sur le document ci-joint]