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Catégorie : Commission rédaction

En juin, le journal va changer de patron

Une page va se tourner en juin prochain : le président du directoire Louis Échelard, 72 ans, a annoncé qu’il ne serait pas candidat au renouvellement de son mandat (de trois ans) à la tête d’Ouest-France. Celui qui a succédé à François Régis Hutin en 2016, après avoir été dix ans le numéro 2, restera cogérant du groupe Sipa, auquel appartient Ouest-France. (lire la suite sur le document ci-dessous).

Mutuelle Ouest-France : où veut en venir la direction ?

Plus on avance et moins on comprend. L’appel d’offres lancé par la direction pour mettre en concurrence la Mutuelle Ouest-France a été à l’ordre du jour de deux réunions importantes. Le 19 octobre, un CSE extraordinaire a été entièrement consacré au compte rendu de l’expertise commandée par le CSE au cabinet spécialisé Actuarielles. Le lendemain, lors du CSE ordinaire d’octobre, la direction a rendu compte des conclusions de son évaluation des trois offres déposées par Audiens, Axa et Mutuelle Ouest-France-Harmonie Mutuelle. (suite sur le document ci-dessous).

Quelle stratégie pour stopper la baisse de la diffusion ?

Les chiffres de la diffusion du journal présentés au CSE du 22 septembre ne sont pas bons. Sur la période janvier-août 2022, les ventes ont baissé de 1,5 % par rapport à la même période de 2021 pour s’établir à 617 000 exemplaires (dont ventes « papier » : 506 000 exemplaires et abonnements numériques : 101 700 exemplaires). La direction s’inquiète notamment de la baisse marquée des abonnements « papier » portés (-6,2 %). (suite sur le document ci-dessous).

On sait – enfin – qui contrôle « Ouest-France » et le groupe Sipa

Il aura fallu trois décennies et beaucoup d’insistance de la part des élus SNJ pour que l’Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste admette que les lecteurs et les salariés d’Ouest-France ont le droit de connaître l’identité des membres de l’association, créée lors du changement de statut en 1990, et, depuis, propriétaire du journal et de l’ensemble du groupe Sipa. L’anonymat des membres de l’ASPDH apparaissait comme une aberration alors que cette structure atypique justifie son existence par la volonté de défendre une information indépendante au service de la démocratie. (suite sur le document ci-dessous)